Oxymorons picturaux qui renvoient à la profondeur de temps immémoriaux, futur ou passé, on ne sait plus…
vierges romanes androgynes, fayoums du xxie siècle ou robots primitifs…
Le papier avec l’eau redevient vie primordiale, avant l’humain, il s’esquisse à peine en fresque accidentelle nous
rappelant que la beauté est fragile, éternelle et éphémère…
 
                                                                                                                               Lara Guillaud



Variations infinies d'un rêve à peine ébauché et déjà brisé par les injures de la vie, les visages défilent : âmes maudites,
 fantômes déchirants et déchirés mais attachants, regards caverneux, écorchures inquiétantes, dissymétries troublantes...
 dans une pénombre traversée d'éclairs lucides et mystiques. "Rêve étrange et pénétrant."  

                                                                                                                                      Christine Meunier



Visages murmurés à peine ébauchés qu'un autre surgit donnant à voir cet éternel recommencement. 
Cette difficulté de s'installer dans une identité, celle qui marque les visages comme les âmes, 
si fragile que pourquoi s'en emparer, de celle là plutôt que d'une autre, de ce visage plutôt que d'un autre. 
Rêverie qui nous tient éveillé juste au bord de notre reflet le temps que l'on reste debout à contempler ce qui ne tient pas. 

                                                                                                                            Matemma